DU NOUVEAU SUR LE SITE DU CLUB
desormais, le site et le blog du club ont un forum à disposition. il est là pour que vous puissiez vous exprimer, vous informer sur l’actualité du club, et aussi de boite à idées. utilisez le pour faire evoluer le club, le site, et le blog.
à bientot, et à vos claviers. link
STAGE PRIVE DE NADIA KORICHI
DIMANCHE 12 FEVRIER, STAGE PRIVE DE NADIA KORICHI, ELEVE DE CHRISTIAN TISSIER. VOIR AFFICHE CI JOINTE.Affiche Nadia Stage copy[1]
BERNARD PALMIER
ARNAUD WALTZ
Vendredi 27 janvier, le club lissois a eu la joie de recevoir Arnauld Waltz, 6éme Dan, pour animer un cours. pour l’occasion, le club de coucouronnes est venu en nombre, et nous avons pu, sous la houlette d’arnaud waltz, pratiquer notre art martial dans la joie et la bonne humeur, et aussi de bien transpirer.
comme à son habitude, arnaud Waltz nous a guider avec simplicité et avec toute sa compétence de technicien et de pédagogue, avec des astuces qui nous on bien aider à prendre les bons angles, et les bonnes directions.
en tous les cas, je me suis régalé, et j’ai toujours un grand plaisir a pratiquer avec nos amis du club de courcouronnes.
vivement la prochaine occasion de se retrouver sur le même tatamis.
PAROLES DE FEMMES
voici deux articles ecrits par deux jeunes femmes, toutes deux debutantes, au club d’aikido lissois, dans lequel j’enseigne une fois par semaine. le premier a été ecrit par celine, et le second par davina. je vous souhaite une bonne lecture, et une bonne reflection sur ces paroles de femmes.
CELINE
Je profite de l’existence de la Lettre pour y glisser un peu de mon expérience de débutante en Aïkido. J’ai donc découvert cet art martial il y a 4 petits mois pendant lesquels j’ai pris un réel plaisir à pratiquer. Les années de pratique martiale que j’ai connues auparavant m’ont enrichie d’un point de vue technique mais également sur la connaissance de soi. Connaître ses limites, les dépasser, se confronter aux autres sont source d’enrichissement. Aujourd’hui, je me tourne vers un art martial dont je pressens qu’il répond à d’autres aspirations. Aussi, je souhaite modestement exposer mes premières impressions en tant que débutante. Je ne parlerai donc pas des aspects techniques, d’une part, parce que je ne suis pas en mesure de le faire au regard de ma maigre expérience, et d’autre part, parce que je crois que l’on ne peut parler de cet art martial sans parler d’état d’esprit. Ce qui m’a avant tout touchée, c’est l’accueil bienveillant de chaque aïkidoka. Arriver dans un club où il y a une majorité écrasante d’hommes ne m’a jamais posé de problème parce qu’il existe une ambiance qui invite à y revenir au-delà des différences de sexe.
Violence et force physique
Dans l’Aïkido, l’utilisation de la force physique est selon moi la pierre d’achoppement contre laquelle il faut lutter, même et surtout en étant du « sexe faible » (!!). Lors d’une attaque réelle, plusieurs solutions s’offrent à nous : la soumission (aspect négatif), la fuite ou encore la contre-attaque. Cette dernière est liée à notre premier instinct : répondre avec la force afin de contrecarrer directement la violence déclenchée. Réfléchir sur la force physique, c’est aussi réfléchir sur la violence : comment la gérer ? Suffit-il de la dominer pour la faire disparaître ? Comment gérer par la suite le rapport avec l’attaquant ?
Les règles martiales sont garantes du respect des pratiquants mais, j’ai souvent constaté dans ma pratique antérieure, des dérives ou des erreurs techniques qui ont parfois gravement atteints des personnes. Les conséquences étaient qu’elles ont soit quitté le dojo soit accumulé de la rancœur. Une des leçons que j’ai pu en tirer est que la force physique (quelque soit son intensité) n’est pas ce qui va prévaloir dans ma pratique martiale. Sans porter de jugement de valeur sur les autres martiaux que je respecte dans leur diversité, je suis à ce jour à la recherche d’une meilleure compréhension de ce qui est à l’origine de la violence.
Le rapport aux autres
Lorsque je pratique l’Aïkido, je prends conscience que la personne qui attaque n’a pas d’intention violente ni de volonté de domination. Bien au contraire, elle m’aide à comprendre la technique et agit un peu comme un miroir. Une mauvaise compréhension du mouvement est alors vite détectée. Grâce à l’autre, on progresse et on accepte ses erreurs. C’est donc ce contact, cette communication avec Uke/Tori qui donne un sens à ma pratique. Sans l’autre, je ne peux exister en tant qu’aïkidoka. Et c’est à cet instant que je crois que l’on résout le paradoxe (ou le conflit dialectique – pardon pour le gros mot !) de la violence. Il n’y a plus d’opposition attaquant/dominé mais une complémentarité.
Le couple Uke/Tori agit aussi comme un révélateur : je découvre des personnalités différentes avec des parcours très variés avec qui il faut tenter de polir les aspérités de nos différences. J’apprends ainsi à connaître les autres dans un respect mutuel qui ouvre la voie vers une tolérance enrichie en cela de chaque individu.
L’accueil
Pour terminer, je vais boucler la boucle en revenant sur l’accueil que j’ai reçu au club de Lisses (et au club de Château-Landon où j’ai fait mon deuxième stage). L’ambiance détendue et chaleureuse est une vraie bouffée d’oxygène. Sans trop me tromper, je crois que les pratiquants ont plaisir à se retrouver en toute convivialité à pratiquer, à échanger quelque soit le niveau de chacun dans un bel état d’esprit. Ici, les notions de sexes fort/faible sont effacées au profit des sourires qui eux n’ont pas de genre…
Merci pour votre accueil et votre… patience.
Céline K.
DAVINA
C’est au hasard d’une rencontre à Madagascar que je découvris cet art martial qui m’était complètement inconnu.
Plus qu’un simple art martial, il est devenu essentiel à ma vie.
Essentiel parce qu’il contribue à une façon de penser, une façon de partager. Il n’existe pas d’ « esprit de compétition » en Aïkido !
L’enjeu n’est pas d’acquérir la ceinture noire et le Hakama pour parader et dire qu’on est le meilleur. Ce serait aller à l’encontre de l’esprit de cet art martial japonais.
C’est-ce qui m’a séduit. N’étant pas d’un naturel compétiteur, j’ai préféré abandonné la natation pour intégrer le club lissois d’Aïkido.
Nous parlions de « façon de penser », comme bon nombre de corps sportifs ou professionnels, l’Aïkido et sa pratique transmettent une vision de la vie, de l’autre. Notamment la réciprocité entre les partenaires : l’Aïkido ne se pratique pas seul !
La relation entre Uke (celui qui subit la technique) et Tori (celui qui exécute la technique) est complémentaire : sans Uke pas de Tori, sans Tori pas de Uke.
Et c’est cette relation, cette vision qui m’ont faites revenir après 4 ans d’absence.
L’Aïkido, art martial porte bien son nom. C’est, d’après moi, avant tout un art avant d’être martial parce qu’aucun mouvement en Aïkido n’est anodin. Ce n’est pas pour rien qu’il existe tel ou tel placement de jambe selon telle ou telle technique par exemple. L’ensemble des coordinations des mouvements, des techniques donnent des démonstrations magnifiques. On préférerait presque s’asseoir au bord du tatami et observer les autres.
Ce sont ces petites choses simples mises bout à bout, comme le fait d’apprendre, de s’améliorer, d’évoluer dans un groupe (adorable au demeurant), de partager avec son partenaire, qui permettent de mieux appréhender la vie, qui font que nous apprenons plus facilement l’Aïkido.
Tout comme se braquer, forcer et être dans l’affrontement perpétuel, et bien tout cela ne mène à rien en Aïkido.
De même qu’en entrant dans un dojo, le « salut » à O’Sensei Morihei Ueshiba signifie que l’on est apte à recevoir, à pratiquer l’Aïkido, venir en touriste est donc contre-indiqué.
Davina
DEMONSTRATION AU TELETHON A LISSES (91)
1er STAGE PRIVE DU CLUB DE CHATEAU LANDON
STAGE DE DIMANCHE 15 JANVIER
le stage de dimanche dernier c’est super bien passé, nous etions environ une vingtaine. les pratiquants sont ravis et les aikidokas ont beaucoup aimer travailler avec les budokas de puiseaux qui sont venus en force, une dizaine environ. je les remercie très chaleureusement, pour leur bonne humeur, leur gentillesse, et leur grande ouverture d’esprit . en fait ils sont à l’image de leur professeur claude.
je souhaites dire un grand merci aux femmes des membres du bureau, qui nous ont concoctée une bonne colation pendant la pose qui a été trés appreciée.
nous esperons que les prochains stages se deroulerons aussi bien, et je rappel ici, que le prochain aurra lieu le dimanche 12 Fevrier 2012, animé par nadia korichi.
STAGES PRIVES
voici les dates des stages privés du club, pour cette année 2012
- 11 MARS animé par thierry lecompte
- 15 AVRIL animé par josette nickels-grolier 5eme Dan, AFFICHE DE STAGE josette
- 13 MAI
- 10 JUIN







![DSC_0657b[1] DSC_0657b[1]](http://aikidochateaulandon.comyr.com/wp-content/uploads/2012/02/DSC_0657b1-150x150.jpg)








